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Amine Desmedt dans « The Conversation »

Les témoins de l’assassinat de dizaines de personnes, comme à Nice le 14 juillet 2016, doivent affronter la douleur de la disparition brutale et dans des conditions barbares de proches ou de simples concitoyens, mais aussi un profond sentiment d’effroi, de tristesse, d’impuissance et souvent de colère. S’y ajoute, chez les victimes survivantes d’un tel trauma, le risque de développer une pathologie connue sous le nom d’état de stress post-traumatique (ESPT).

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03/01/19