Non-human primate models of neurodegenerative diseases: Advancing Translational Research
Les maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer (MA), la maladie de Parkinson (MP), la maladie de Huntington (MH) et la sclérose latérale amyotrophique (SLA) représentent un fardeau important pour la santé publique. Si les modèles rongeurs ont largement contribué à la compréhension des mécanismes de ces maladies, leurs limites dans la reproduction de la neurobiologie humaine rendent nécessaire l’utilisation de modèles alternatifs. Les primates non humains (PNHs) constituent un pont crucial entre les études précliniques sur les rongeurs et les essais sur l’homme en raison de leurs similitudes génétiques, neuroanatomiques, physiologiques et comportementales avec l’homme. Cet article examine les raisons pour lesquelles les PNHs sont utilisés dans la recherche sur les maladies neurodégénératives, met en évidence les principaux modèles de maladies et discute des avantages et des défis associés à leur utilisation. Les considérations éthiques et l’application des 3R (remplacement, réduction et raffinement) demeurent toutefois essentielles pour guider la recherche responsable sur les PNHs.