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Séminaire - Louis-Eric Trudeau "Axonal arborization and energetic metabolism of nigral dopamine neurons : a window into selective vulnerability in Parkinson's disease ».

Abstract :

Louis-Eric Trudeau est actuellement en sabbatique  basé à Amsterdam, dans le labo de Marten Smidt.

In this presentation, Dr. Louis-Eric Trudeau will describe the recent work of his team addressing the main causes underlying the selective vulnerability of substantia nigra dopamine neurons in Parkinson's disease. He will describe results suggesting that nigral dopamine neurons are particularly at risk because their exceptionnally large axonal arborisation imposes very large energetic requirements, leading to an elevated rate of mitochondrial activity and a high level of oxidative stress.

Selected publications

Pacelli C, Giguere N, Bourque MJ, Slack RS, Trudeau LE. Axonal arborization and mitochondrial metabolism as key contributors to the selective vulnerability of substantia nigra dopamine neurons. Current Biology (in press)

Sanchez G, Varaschin RK, Bueler H, Marcogliese PC, Park DS, Trudeau L-E (2014) Unaltered striatal dopamine release levels in young Parkin knockout, Pink1 knockout, DJ-1 knockout and LRRK2 R1441G transgenic mice. PloS One 9(4): e94826.

Fortin GM, Bourque MJ, Mendez JA, Leo D, Nordenankar K, Birgner C, Arvidsson E, Rymar VV, Bérubé-Carière N, Claveau AN, Descarries L, Sadikot AF, Wallen-Mackenzie A, Trudeau L-E. (2012) Glutamate corelease promotes growth and survival of midbrain dopamine neurons. Journal of Neuroscience, 30. 32(48) : 17447-17492.

El Mestikawy, S., Wallen-Mackenzie, A., Fortin, G., Descarries, L., Trudeau, L.-E. (2011) From glutamate corelease to vesicular synergy: new perspectives on the functions of vesicular glutamate transporters. Nature Reviews Neuroscience 12(4):204-16.

 

Dans "Le Monde"

Maladie de Parkinson, le cerveau en surchauffe ?

« Comme un moteur de voiture tournant trop vite, les neurones du cerveau qui jouent un rôle dans le contrôle du mouvement consomment plus d’énergie que d’autres. Dès lors, ces cellules s’épuisent plus vite et meurent. » Louis-Eric Trudeau, professeur de pharmacologie et de neurosciences à l’université de Montréal, explique ainsi, par une surchauffe de neurones, l’un des mystères de la maladie de Parkinson, qui touche des millions de personnes à travers le monde. Les résultats de son équipe, associée à des chercheurs des universités Laval et d’Ottawa, ont été publiés le 27 août dans la revue Current Biology. Ils ouvrent la voie à la création de modèles animaux qui font encore défaut…. lire la suite dans le Monde des Sciences du 2 Septembre