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Défendre l'expérimentation animale...

La Commission européenne a répondu..

Le 3 juin 2015

La Commission européenne a répondu à l’initiative StopVivisection qui souhaitait annuler la directive 2010/63 et interdire l’expérimentation animale.  « Stop vivisection » et son 1,1 million de signataires demandaient l’abrogation d’une directive de 2010 qui encadre l’expérimentation animale.

la Directive 2010/63 ne sera pas remise en cause. Elle est le meilleur compromis entre la nécessité du recours aux animaux pour la recherche biomédicale et la protection des animaux de laboratoire.

Merci à tous ceux qui ont œuvré (avec succès) pour que dans cette affaire la recherche soit entendue et défendue.

Ci dessous  la conclusion du rapport  de la commission le 30 Juin 2015
http://ec.europa.eu/environment/chemicals/lab_animals/pdf/vivisection/fr.pdf

CONCLUSION

En réponse à l'initiative citoyenne européenne intitulée «Stop vivisection», les conclusions de la Commission sont les suivantes:

La Commission se félicite de la mobilisation des citoyens en faveur du bien-être animal. L’initiative citoyenne a fourni l’occasion d’examiner de façon critique la manière dont l’UE pouvait intensifier ses efforts en vue de passer d'activités de recherche et d’expérimentation basées sur les animaux à des activités ne reposant pas sur l'expérimentation animale.

La Commission souligne que, pour le moment, l’expérimentation animale reste importante pour protéger la santé des citoyens et des animaux, et pour préserver l’environnement. Tout en contribuant à la réalisation de l’objectif final que constitue le remplacement total des expérimentations animales, la directive 2010/63/UE constitue aussi un instrument indispensable au niveau de l’UE pour protéger les animaux qui doivent encore être utilisés.

La directive met en œuvre les «3 R» (remplacer, réduire et perfectionner l’utilisation des animaux en Europe), et la Commission insiste sur l’importance de la poursuite des efforts par tous les acteurs, des États membres à la communauté scientifique, pour pouvoir atteindre ces objectifs.

Dans le même temps, la directive 2010/63/UE joue un rôle de catalyseur pour la mise au point et l’adoption de méthodes de substitution, ce qui va dans le sens de l'initiative en question.

C'est la raison pour laquelle la Commission n’a pas l’intention de présenter une proposition qui viserait à abroger la directive 2010/63/UE; elle n’a pas non plus l’intention de suggérer l’adoption d’un nouveau cadre législatif.....etc..


La Société des Neurosciences s'adresse  aux élus de la Nation


 

COMMUNIQUÉ de l'Académie des Sciences Française du 25 Mai 2015

Déclaration relative à l'Initiative Citoyenne Européenne (I.C.E.) demandant l'arrêt de toute expérimentation animale en Europe Académie nationale de médecine, Académie des sciences, Académie nationale de Pharmacie, Académie Vétérinaire de France
La pétition qui a circulé dans les pays de l'Union européenne réclamant l'arrêt de toute expérimentation sur l'animal a recueilli plus d'un million de signatures. Les autorités européennes ont été saisi de cette question.
Devant les graves conséquences qu'une telle mesure entraînerait sur le développement des recherches dans le domaine du vivant et spécifiquement en santé, l'Académie nationale de médecine, l'Académie des sciences, l'Académie nationale de pharmacie, l'Académie vétérinaire de France ont fait parvenir une déclaration commune aux autorités européennes soulignant les dangers d'une telle mesure.

Voir aussi : Le Quotidien du Médecin
Les académies de médecine et de science défendent l’expérimentation animale 


 Communiqué du Journal NATURE Neuroscience   Published online 18 May 2015; doi:10.1038/nn.4039

Inhumane treatment of nonhuman primate researchers Animal rights extremists are threatening nonhuman primate research by harassing scientists. We cannot tolerate these tactics, and we must rally individual, institutional and governmental support to protect scientists.

Animal rights extremists are threatening nonhuman primate research by harassing scientists. We cannot tolerate these tactics, and we must rally individual, institutional and governmental support to protect scientists.
On 28 April 2015 a disturbing message shocked the neuroscience community. Nikos Logothetis, in a letter to colleagues, announced that he has decided to cease his work with nonhuman primates and will instead exclusively study neural networks in rodents. As nonhuman primate researchers go, Logothetis is leg- endary. Why, then, is he abandoning such a prolific and fruitful line of research? Since last fall, Logothetis and his laboratory at the Max Planck Institute for Biological Cybernetics have been targets of, as described by Logothetis, a “never-ending stream of abuse” by animal rights activists. Sadly, these intimidation tactics were successful—an undeserved win for extremist activists and a critical loss for neuroscience. Certainly, activists have the right to express their views or pursue change through appropri- ate political means. However, abusive campaigns should not be tolerated. We must take action to ensure scientists’ safety and protect their research. Radical activist efforts are not only malicious, they are mistaken. Part of the extreme animal rights movement’s success lies in the lack of a true understanding of the importance of nonhuman primate research to society at large. The complexity of the brain and the enormity of the goal of trying to understand it are indeed daunting to contemplate. So, to some degree, it is not surprising that the general public is skeptical about whether nonhuman primate research is necessary. But a mistaken few with a very effective propaganda machine are misleading the public. Activist groups are outspoken in their attempts to sway public opinion, painting a distressingly inaccurate view of both the realities of animal research and the potential for alternative research approaches. Only the scientific community can correct this misguided view, and it’s time to engage with and educate the public more effectively. There is no question that the public wants better treatments for brain diseases.  read the full text here …..


 The purpose of the «Basel Declaration Society» is to strengthen public awareness of the importance of animal models in experimental biomedical research, to foster communication between researchers and the public, and to enhance acceptance of the Basel Declaration. Like the Helsinki Declaration, which forever altered the ethical landscape of human clinical research, the aim of the «Basel Declaration Society» is to bring the scientific community together to further advance the implementation of ethical principles such as the 3Rs whenever animals are being used in research.  


http://www.basel-declaration.org/publications/mice-times/

Les signataires, des chercheurs et des scientifiques oeuvrant dans le secteur des Sciences de la Vie, s'engagent à ce que les principes dits des 3R (Replace, Reduce, Refine) soient respectés en tout temps. C’est-à-dire que l'expérimentation animale, si prévue et effectueée dans le cadre de leur activités, le soit avec un maximum de souci pour l'animal. De plus, ils promettent de fournier des informations réelles et transparentes au public sur l'expérimentation animale.

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